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Marre de la Pluie

Aimer à l'école de sainte Thérèse de Lisieux

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Membre inconnu - créé le 25/09/2013 à 15h50
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Comment faire de sa vie une réponse à l'appel de Dieu ? Sainte Thérèse de Lisieux montre que l'amour véritable est disponible, qu'il ne va pas sans l'espérance et la confiance.

Aimer à l'école de sainte Thérèse de Lisieux, 1/5 : http://podcast.rcf.fr/emission/142331/641420

Aimer à l'école de sainte Thérèse de Lisieux, 2/5 : http://podcast.rcf.fr/emission/142331/641421

Aimer à l'école de sainte Thérèse de Lisieux, 3/5 : http://podcast.rcf.fr/emission/142331/641422

Aimer à l'école de sainte Thérèse de Lisieux, 4/5 : http://podcast.rcf.fr/emission/142331/641423 (à partir du 26/09/2013)

Aimer à l'école de sainte Thérèse de Lisieux, 5/5 : http://podcast.rcf.fr/emission/142331/641424 (à partir du 27/09/2013)

Exister c'est être appelé

Il ne faut pas imaginer sainte Thérèse comme un personnage épargné par la souffrance. Dans son combat spirituel pour faire de sa vie une réponse à l'appel de Dieu, elle est allée au-devant de nombreux obstacles. Les exercices spirituels ou les offices n'ont pas toujours été vécus comme une grande consolation, ou avec facilité. Ce que Thérèse enseigne aux catholiques de son temps est que l'être humain est fondamentalement appelé : exister c'est être appelé, être constamment en état de répondre à Dieu. Chaque homme peut découvrir qu'il est appelé ; cet élan est déjà présent en chacun. Où que l'on soit, qui que l'on soit, toute la dynamique de l'existence est cette réponse à un appel.

Une vie aventurée au plus près de la réponse donnée à Dieu

Les écrits de sainte Thérèse ont souvent été critiqués pour leur style jugé mièvre. Certains parmi les plus connus sont pourtant écrits en pleine obscurité de la foi : ils ne sont donc pas le fruit d'une pure sensibilité mais d'une vie aventurée au plus près de la réponse donnée à Dieu. A la fin de son existence, Thérèse vit en effet la nuit de la foi, de l'espérance ou du ciel... Elle n'éprouve plus le ravissement de la foi. Les consolations sensibles ne lui sont plus disponibles, il ne lui reste que la foi nue, la confiance aveugle. Or, l'amour sans confiance et sans espérance n'est rien. Elle éprouve donc jusqu'au plus profond le dépouillement de l'amour véritable.