Penpal Tradition est en cours de refonte totale afin d'améliorer, simplifier et adapter l'ensemble des services qui seront 100% gratuits !
Vous serez tenus au courant de l'évolution des travaux.
Les inscriptions sont dorénavant clauses jusqu'à la mise en ligne de la nouvelle version.
Marre de la Pluie

La vie après la mort : documentaires sur les EMI

Lancer un nouveau sujet    Répondre à ce sujet    Retour à la liste des sujets / des salons   Bookmark and Share
Membre inconnu - créé le 04/01/2014 à 10h22
Désinscrit

La vie après la mort, est un documentaire (0h56) sur les EMI, Expériences de Morts Imminentes, et notre perception face à l’après vie que chaque être humain appréhende, avec plus ou moins d’inquiétude, et qui fait nous poser de nombeuses questions.

Aujourd'hui ils témoignent, ils disent ne même pas avoir la foi mais la conviction d'une continuité de la vie au delà de la mort.

http://www.tvqc.com/2013/12/la-vie-apres-la-mort-documentaires-sur-les-experiences-de-morts-imminentes/

Linlin - 56 ans - France métropolitaine - posté le 18/01/2014 à 10h02
Linlin
Hors ligne

Les expériences de mort imminente sont un phénomène des plus intéressants dont je ne peux nier l’existence et qui sont la seule raison de me considérer comme agnostique plutôt que croyant ou athée. Comme il est précisé dans le documentaire elles touchent toute les cultures et religions et semblent dans la plupart des cas agréables à vivre sauf dans certains cas où elles sont vraie vision d’enfer. La plupart des récits concordent dans la vision du « tunnel qui conduit vers la lumière ». Les récits des « expérienceurs « ne peuvent pas être reçus comme totalement véridiques vu l’état même de leurs cerveaux agonisants , en manque d’oxygène ou encore violemment choqué . Néanmoins un détail qui m’interpelle , c’est quand une personne peut témoigner grâce à une perception extra sensorielle de faits où de détails qui se vérifient par la suite. Là je suis forcé d’admettre qu’il y a un mystère qui peut laisser supposer la survie d’un esprit sensible en dehors du corps et donc cela laisse une porte ouverte vers tout un tas d’interrogations.

Tout ce que je peux en conclure pour le moment c’est qu’il vaut mieux mourir avec la conscience tranquille dans la mesure ou souvent les expériences négatives sont vécues par des gens qui des choses à se reprocher. Mais faut il se jeter pour autant dans une religion quelconque les yeux fermés ce n’est pas une évidence car le document montre que des athées ont vécu également des expériences positives.

Pour satisfaire ma curiosité, il faudrait que je me plonge dans un coma profond , mais j’avoue ne pas en avoir le courage. Les gens qui reviennent de ce voyage ont trouvé une sérénité à toute épreuve que l’on ne peut que leur envier.

Membre inconnu - posté le 26/01/2014 à 14h06
Désinscrit

Bonjour Linlin,

En fait il y a plusieurs chemins pour aller vers Dieu, plus ou ou moins longs et cahoteux. Il ne faut pas être chrétien pour être sauvé par exemple c'est évident, et nombre de non croyants ont plus de charité en eux que bien des croyants. Ce qui est sûr c'est que le seul Véritable Chemin c'est Jésus mais on peut le suivre sans forcément le connaître. Cependant une fois qu'on a rencontré véritablement le Christ on ne peut plus vivre comme avant, c'est impossible car alors le Christ lui même vit et agit à travers nous en faisant de nous des hommes et des femmes en qui le péché n'a plus aucun pouvoir (même si nous restons pécheurs tant que nous sommes ici bas).

Dieu agit à travers toute personne de bonne volonté, qui ne s'est pas laissée trop gangrénée par l'orgueil et l'égoïsme. Vous même quand vous aimez votre épouse, vos enfants, venez en aide à telle personne que vous ne connaissez pas, en réalité c'est Dieu que vous laissez agir à travers vous. La joie que l'on ressent en présence des êtres que nous aimons, ou celle présente au fond de soi en aidant une personne inconnue est la joie même de Dieu qu'il met en nous suite à tel acte de charité désintéressé que nous aurions pu accomplir.

La sérénité que vivent ces personnes est assurément enviable et c'est normal car c'est la sérénité qui se trouve dans l'Eternité et qu'ils ramène ici bas avec eux. La paix, la justice, l'amour inconditionnel, tel est la réalité de la Vie Eternelle et telle est l'aspiration de tout être humain. Pourquoi refusons nous la souffrance, pourquoi rejetons nous l'injustice, la haine et la violence, bien que nous les commettions quotidiennement ? Parce que c'est Dieu en nous qui nous fait comprendre que nous sommes faits pour autre chose, pour tout le contraire de ce que nous nous infligeons ici bas à cause de notre péché qui nous rend esclave de nos passions et nous empêche de faire le bien que nous voudrions pourtant faire et nous pousse à faire le mal que paradoxalement nous condamnons à longueur de temps.

Mais cette sérénité nous pouvons l'avoir par la foi ! Il n'est pas besoin de faire ce genre d’expérience pour croire en l'amour de Dieu. Il faut juste se laisser toucher par la grâce. Chaque rencontre, chaque événement peut être source de grâce suivant la façon dont nous les accueillons ou les rejetons. Et en accueillant cette grâce qui vient de Dieu, Dieu nous aider à nous convertir et à petit à petit avoir la foi et la paix qui vient de Lui.

Pourquoi tant de personnes n'ont pas la paix en eux et d'autres ont une paix que aucun drame, aucune souffrance ne peut leur ravir selon vous ? Ce n'est pas une question de tempérament, c'est juste que telle personne se laisse plus facilement transformer par les mains de Dieu, toucher par sa grâce et alors la paix qui est en Dieu se transmet en eux. La paix, l'amour inconditionnel, la véritable sérénité, la joie, tout cela ne dépend pas de notre tempérament, cela vient toujours de Dieu.

Membre inconnu - posté le 26/01/2014 à 14h07
Désinscrit

Pour connaitre cela il suffit, non pas de tomber dans le coma, mais de dire "oui" à Dieu, de lui demander de se révéler à nous, à travers nos frères, les événements de notre quotidien. Par contre si nous refusons de donner à Dieu la moindre chance, que nous refusons de le prier de se révéler à nous, il y a peu de chance que notre coeur soit assez ouvert pour se laisser toucher par la grâce et la véritable paix demeurera innaccessible tant que nous lui fermerons notre coeur.

Voyez cet autre témoignage (un neurochirurgien ayant lui même fait cette expérience !)

http://www.penpal-tradition.net/forum/0-1380-12-un-neurochirurgien-apporte-des-preuves-scientifiques-de-son-emi.html

Linlin - 56 ans - France métropolitaine - posté le 03/02/2014 à 21h01
Linlin
Hors ligne

Comme le montre ces témoignages , pas besoin de s’embarrasser avec des religions absurdes avec des rituels ennuyeux puisque les expériences positives ont bien été vécues par des athées ou agnostiques qui n’ont pas perdus de temps dans des telles pratiques. tu admets toi-même que les croyants ne seront pas plus sauvés que les autres s’ils ont un mauvais comportement et d’ailleurs ils ne sont pas meilleurs que les autres comme tu le dis aussi. A lire cela, on pourrait penser que le sacrifice de Jésus Christ ne servait à rien.

Ce n’est pas parce que les EMI seraient un fait avéré que je vais admettre les horreurs et inexactitudes qui sont dans les textes religieux. Si on essaye de remplacer la prière par le raisonnement et la foi par la raison. Forcement ce n’est le meilleur chemin vers la sérénité, mais répéter cinquante fois un « Notre Père » ou demander constamment des faveurs divines c’est contre mes principes.

Membre inconnu - posté le 07/10/2015 à 13h42
Désinscrit

EMI : ces fascinants voyages dans la vie après la vie

Après une carrière largement consacrée à examiner les guérisons inexpliquées à Lourdes, le Dr Theillier discerne dans les "expériences de mort imminente" des ouvertures à la vraie Vie.

http://fr.aleteia.org/2015/10/07/emi-ces-fascinants-voyages-dans-la-vie-apres-la-vie/

Émerveillement, paix et joie

On ne peut qu’être frappé par la convergence de ces divers témoignages. La plupart de ces « revenants » ont en commun l’émerveillement dans lequel ils ont été plongés au cours de leur excursion dans l’autre monde, et le désir de faire partager leur paix, leur joie, qui s’accompagnent souvent aussi de repentir pour leur vie d’ « avant ».

Mais qu’est-ce donc qu’une EMI ? Que s’y passe-t-il ? Qu’en dit la science ? Qu’en dit l’Église ? Après avoir discerné neuf phases dans le déroulement de ces « voyages » (« décorporation », changement d’état du corps, passage dans un tunnel, contact avec d’autres « personnes spirituelles », rencontre d’un « être de lumière », bilan de vie, sentiment de paix et de tranquillité, retour, répercussions sur l’existence), Patrick Theillier établit clairement l’état de ces questions. Les correspondances et analogies qu’il propose avec des passages bibliques et avec la vie de saints de différentes époques contribuent puissamment à l’attrait et à l’originalité de son livre. Pour lui, au terme de cette enquête, cela ne fait plus de doute : ces EMI sont « des signes de vie venant de l’au-delà », ou plutôt des OVI : des « Ouvertures sur la vie invisible » données à un monde qui se ferme à l’espérance du bonheur éternel.

Membre inconnu - posté le 10/10/2015 à 11h09
Désinscrit

« Oui, la confession est vitale » : le beau témoignage d’un médecin britannique

Chaque jour, il devait affronter la terrible réalité vécue par ses patients en phase terminale. La foi va le sortir de sa dépression.

Au quotidien, le Dr John Morrissey était en prise directe avec la mort, loin de Dieu. C’est grâce au sacrement de pénitence qu’il put clore l’un des chapitres l’un plus sombres de sa vie et trouver la consolation. « Spirituellement parlant, j’étais un joyeux païen, un Bacchus en blouse blanche mais pas vraiment immaculée, je poursuivais vainement la gloire. Deux ans auparavant, j’avais vécu une profonde expérience religieuse, mais ma vie morale ne se déclinait qu’en noir et gris, et ma tête était remplie d’un syncrétisme confus », explique-t-il au Catholic Herald qui a publié son récit.

Chaque jour, le médecin doit faire face à une réalité dramatique : la prise en charge de patients atteints de cancer en phase terminale à l’hôpital. Son retour partiel à la foi se limite à quelques prières « pour qu’ils se rétablissent, ou que je ne sois pas de garde pendant leur admission. Mes prières ne furent pas entendues. Les patients continuaient de succomber. Désespéré, je ne trouvais plus de sens à l’existence ».

L’urgence de la conversion

En pleine crise spirituelle et professionnelle, il vit dans la solitude et commence à boire. « Mon cœur battait, mais je n’étais pas vivant », résume-t-il.

Un soir, le cœur lourd, il tue le temps au bar et enchaîne les verres. Mais soudain, il ressent le besoin impérieux d’en sortir. « C’était comme si je voyais ce lieu pour la première fois avec des yeux neufs, tel qu’il était réellement, se confie-t-il. Je me sentais si seul, j’avais besoin d’une porte de secours. »

Cette sensation s’accompagne d’une certitude : sa perdition est totale, il est temps de se confesser. « En tant que jeune homme avec pour terrain de jeu une grande ville, je n’étais pas étranger au péché. Mais je n’avais jamais été conscient de son impact létal sur mon âme », explique-t-il. N’ayant pas de paroisse, il trouve dans l’annuaire téléphonique les coordonnées d’une communauté jésuite qu’il contacte sur le champ, avant de s’y rendre directement en taxi.

Membre inconnu - posté le 10/10/2015 à 11h09
Désinscrit

L’impulsion du changement

Il est accueilli par des religieux, et attend le prêtre qui est réveillé en pleine nuit. « Il m’a clairement expliqué que tout ceci était anormal, mais je l’ai tellement supplié qu’il accéda à ma requête avec miséricorde », raconte le Dr Morrissey. Après plus de dix ans sans s’être confessé, il est guidé par le prêtre, et parvient à se souvenir de l’acte de contrition qu’il avait appris enfant. « Après ces derniers mots d’absolution, toutes mes peurs s’envolèrent. Je n’avais jamais ressenti autant de gratitude. »

« J’avais véritablement changé, on m’avait réconcilié avec moi-même. Je compris que seuls mes propres péchés pouvaient réellement me blesser, et qu’en m’en affranchissant, je n’aurais plus peur de la mort », raconte-t-il. À l’hôpital, ses patients continuent de mourir, mais désormais il prie pour que, comme lui, ils trouvent la grâce de la Miséricorde.

Pour le Dr Morrissey, les patients n’ont pas conscience des limites de la science et de l’importance d’une préparation adéquate face à la mort. Il propose également un parallèle entre le péché et le cancer. Face à la maladie, les patients succombent car la radiothérapie détruit leurs défenses immunitaires. Sous l’angle spirituel, les catholiques reçoivent une « greffe » de vie spirituelle à travers l’Eucharistie reçue directement de Jésus Christ, le « donneur universel », qui enseigne aussi à l’homme comment employer la souffrance pour son propre salut. Son expérience, aussi dramatique fut-elle, lui a permis de percevoir le besoin de demander pardon et de recevoir la Miséricorde de Dieu.

http://fr.aleteia.org/2015/10/10/oui-la-confession-est-vitale-le-beau-temoignage-dun-medecin-britannique/